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Finalisation des négociations sur la gestion du Bassin aquifère sénégalo-mauritanien (BASM)

Finalisation des négociations sur la gestion du Bassin aquifère sénégalo-mauritanien (BASM)

Ce 28 janvier 2026, le Secrétaire général du Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Monsieur Baboucar Mboundor Ngom, a présidé l’ouverture des travaux de l’Atelier régional de validation du Projet d’Accord relatif à la gestion conjointe du Bassin aquifère sénégalo-mauritanien (BASM).

 

Les négociations engagées à cette occasion se poursuivent ce 29 janvier 2026, dans le cadre d’un processus stratégique faisant suite à la Réunion préparatoire de haut niveau de la Conférence des Nations Unies sur l’Eau 2026, tenue à Dakar les 26 et 27 janvier.

L’objectif de cet atelier régional est de valider le projet d’accord révisé à la lumière des contributions issues des consultations nationales, en vue de sa soumission aux quatre pays concernés pour adoption avant la Conférence des Nations Unies sur l’Eau de décembre 2026.

Partagé entre la Gambie, la Guinée-Bissau, la Mauritanie et le Sénégal, le bassin aquifère couvre une superficie de 331 450 km² et constitue une ressource stratégique vitale. Il assure l’approvisionnement en eau potable de plus de 20 millions de personnes tout en jouant un rôle déterminant dans la résilience climatique et le développement socio-économique de la région. Ces pays dépendent à plus de 80 % de ces ressources en eau souterraine.

Ce processus marque une étape décisive pour la coopération hydro-diplomatique en Afrique de l’Ouest, dans la continuité des avancées politiques majeures enregistrées depuis la Déclaration ministérielle adoptée à Genève le 29 septembre 2021 ainsi que lors de la seconde rencontre ministérielle tenue en novembre 2024, en marge de la Réunion des Parties à la Convention sur l’Eau.

La récente réaffirmation par la Mauritanie de son intention d’adhérer à la Convention des Nations Unies sur l’Eau, aux côtés du Sénégal, de la Guinée-Bissau et de la Gambie, ouvre la voie à l’intégration de l’ensemble du bassin aquifère dans un cadre juridique commun renforçant ainsi la coopération régionale, la prévention des conflits liés à l’eau et la gestion durable de cette ressource essentielle.

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